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Japon 2018: jour 5 • Une journée à Kamakura

Notre visite à Shinjuku et Bunkyô marquait le dernier jour de la première partie du voyage. Le 5 avril, on a mis les voiles vers Kamakura, petite visite de transition avant d’aller vers Kyoto.

Mais est-ce qu’on s’est trimballé nos valises toute la journée, me demanderez-vous? Eh bien non ! Pour aller à Kamakura, on a dû prendre la Yokosuka Line depuis la gare de Tokyo. Là-bas, on a déposé nos valises au Takkyubin, le service de stockage et de transport de bagages coordonné par Kuroneko, et on a demandé à ce que nos valises soient livrées à notre auberge à Kyoto pour le lendemain. On en a eu pour un peu plus de 2000 yens chacune (un peu plus de 15€) et nos valises sont bien arrivées en très bon état le lendemain!

Donc je vous conseille personnellement de recourir à ces services si vous souhaitez voyager léger un jour: ça ne coûte pas cher et c’est très efficace!

IMG_0747Nous sommes donc arrivées à Kamakura sous un ciel un peu gris et dans le vent, alors que Gaëlle était déjà allée en été deux ans plus tôt (autant dire que c’est le jour et la nuit).

Notre première étape de la journée a été… un Donguri no Mori, ces boutiques officielles Ghibli qui font rêver. Il y en avait une dès la sortie de la gare (sur votre droite après être passé sous un grand toori rouge). On a pu y collecter quelques stamps à ajouter à notre collection !

De là, nous avons suivi la route vers l’incontournable Tsurugaoka Hachiman-gu et son interminable escalier. C’était blindé de monde, mais comme à chaque fois, l’architecture des temples et sanctuaires vaut franchement le déplacement.

Je l’ai dit, mais comme partout au Japon, les spots touristiques sont bondés. J’y étais préparée, et pourtant on a pu trouver des endroits tout à fait calmes dans ces mêmes endroits. Il nous a suffit de faire deux pas de côté pendant que les hordes de touristes suivaient les recommandations des guides ou se suivaient mutuellement sans savoir où aller. Et on a pu profiter du calme de certains paysages, sans une autre présence que la nôtre.

On a continué notre route jusqu’à trouver le Daibutsu, le grand Bouddha assis de Kamakura, au temple Kôtoku-in. Célèbre pour sa couleur et sa taille, ce n’est tout de même pas le plus grand aux alentours de Tokyo ! Il est surtout connu pour être l’unique vestige intact de plusieurs intempéries qui ont eu lieu au sanctuaire qui le protégeait.
On peut entrer dans la statue pour la somme de 100 yens, mais vu la file, on a préféré éviter.

J’ai pris une claque (encore une fois) en arrivant devant la statue. Elle est monumentale, majestueuse, et inspire totalement la décontraction et la sérénité. J’étais très heureuse de voir encore une de ces choses qui m’a tant vendu du rêve quand je n’étais pas encore allée au Japon, et j’en étais même tout émue !

La visite n’est cependant que de courte durée. L’entrée pour le Daibutsu est payante (pas excessive cela dit, seulement 200 yens), mais en vaut clairement la peine.

L’heure de manger était vite arrivée, on a voulu aller déjeuner dans un café que l’on avait repéré grâce à un groupe de japonisants sur Facebook. On avait pu un peu jauger le menu avant de partir, on s’était dit que ce serait super chouette, et la personne qui le conseillait avait été très satisfait de la nourriture et du service.

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Je vous donne un nouveau conseil: les GPS hors ligne, c’est le mal. Le notre avait bien repéré le café où l’on voulait aller, mais l’aiguille a passé son temps à faire du breakdance sur la carte sans nous montrer vraiment le chemin. Du coup on a essayé de choper des Wi-Fi gratuits, de se situer sur des cartes, on a mis près d’1h30 à trouver ce foutu café. Et évidemment, quand on est arrivées devant… C’était fermé. Il était 14h30, et on n’avait plus rien mangé depuis le matin (r.i.p moi).

Du coup, pour ne pas avoir marché jusque là pour rien, on a suivi la route jusqu’à un sanctuaire, le Sasuke Inari-jinja. J’étais plutôt contente de tomber sur ce lieu, parce qu’il n’y avait quasiment aucun touriste, si ce n’est Gaëlle et moi, il faisait très calme, et c’était un bel endroit plein de verdure et de statuettes de renard.

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Sasuke Inari-jinja, un temple caché à Kamakura

Finalement, après cette visite un peu hasardeuse, mais plutôt plaisante, on s’est redirigées vers la gare de Kamakura. Avant de partir, on a avalé un râmen dans un restaurant un peu douteux dont j’ai oublié le nom, et on est remontées vers Yokohama pour y passer la soirée et attendre notre bus de nuit.

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